La CPU et la CNIL entendent notamment accompagner l’entrée en fonction des délégués à la protection des données  (DPO) dans tous les établissements en soutenant l’action du réseau des délégués de l’enseignement supérieur appelé « SupDPO ».

http://www.cpu.fr/actualite/la-cnil-et-la-conference-des-presidents-duniversite-cpu-renouvellent-leur-convention-de-partenariat/

Une large campagne de sensibilisation auprès des présidents et directeurs d’établissement entre janvier et décembre 2007 a permis la désignation d’une vingtaine de correspondants (…), un des objectifs de la journée du 5 décembre étant d’élargir ce réseau. (…) La désignation d’un CIL constitue en effet un moyen efficace de veiller à la bonne application de la loi dans les universités et constitue ainsi une aide précieuse pour leurs présidents.

http://www.cpu.fr/wp-content/uploads/2013/08/dos_presse_CIL_dec_07.pdf

Le réseau SupDPO, également signataire de la convention de partenariat, a été créé en 2007 et agit depuis en véritable « tête de réseau » dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche. Il est à ce titre un interlocuteur privilégié de la CNIL pour les échanges d’information, la rédaction de guides et de contenus spécialisés, ou encore l’organisation de formations destinées aux DPO de ce secteur.

https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-et-la-conference-des-presidents-duniversite-cpu-renouvellent-leur-convention-de-partenariat

La convention poursuit trois objectifs : l’assistance de la CNIL à la mise en place des CIL au sein des établissements de l’enseignement supérieur et la création d’un réseau de ces correspondants (…). La CNIL et la CPU se félicitent du succès de cette convention car, après seulement un an d’existence, environ 20 % des universités se sont dotées d’un CIL. En effet, au 15 décembre 2007, 21 CIL ont pris leurs fonctions au sein des universités. Parmi eux, un CIL exerce ses missions en tant que correspondant mutualisé pour quatre établissements. Ce succès a permis également d’organiser, en commun, une première rencontre annuelle des CIL des universités qui a eu lieu dans les locaux de la CNIL le 5 décembre 2007.

https://www.cnil.fr/sites/default/files/typo/document/CNIL-28erapport-2007.pdf

Ce mercredi 5 décembre, au siège de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), le premier réseau de correspondants informatique et libertés (RNCIL) dans les universités est né, sous l’impulsion des représentants de la Conférence des présidents d’université (CPU), de la Cnil et de l’Agence de mutualisation des universités et établissements (Amue). La journée a d’abord servi à rassembler la vingtaine de correspondants informatique et libertés (CIL) déjà désignés par les établissements et dispersés dans toute la France. (..). Nous sommes l’interlocuteur unique dans l’établissement pour toutes ces questions et nous facilitons aussi le traitement des formalités à accomplir auprès de la CNIL (…) Le réseau est l’occasion d’échanger sur des cas concrets avec d’autres personnes exerçant ce métier.

https://bfmbusiness.bfmtv.com/01-business-forum/les-universites-se-dotent-de-correspondants-informatique-et-libertes-365552.html

Connexion au site de la CNIL pour vérifier. Pour compléter sa veille, Guillaume (…) consulte aussi régulièrement deux forums dédiés aux délégués à la protection aux données : celui de l’Association Française des Correspondants aux Données Personnelles (AFCDP) et celui de SupCIL, dédié aux CIL de l’enseignement supérieur.

https://www.letudiant.fr/educpros/actualite/une-journee-avec-le-data-privacy-officer-de-grenoble-ecole-de-management.html

Depuis la promulgation du RGPD le 25 mai 2018, les établissements du supérieur ont dû revoir leur politique de protection des données. Un défi de taille que tentent de relever les délégués à la protection des données. Ils peuvent compter sur le réseau SupDPO, partenaire de la convention signée entre la Conférence des présidents d’université et la Cnil.

https://www.letudiant.fr/educpros/actualite/danscoulisses-protection-donnees-enseignement-superieur.html

Les Grandes écoles, pôles d’excellence aux marques internationalement reconnues, doivent bien sûr être des modèles de conformité ! Bon nombre de Grandes écoles ont déjà désigné des délégués à la protection des données et il convient de saluer le dynamisme du réseau supDPO (ex-réseau supcil), crée depuis déjà plusieurs années et qui rassemble aujourd’hui les délégués d’un grand nombre d’établissements d’enseignement supérieur-universités comme Grandes écoles.

Isabelle Falque-Pierrotin, Présidente de la CNIL (2009-2019)

https://www.cge.asso.fr/liste-actualites/reussir-le-rgpd-un-objectif-accessible-une-occasion-detre-a-la-pointe/

En 2008, la CNIL et la CPU ont signé un partenariat qui a conduit à la création du réseau informel des Correspondants informatique et libertés (CIL) des universités, sous le nom de SupCIL. En 2011, Pierre Tapie alors président de la CGE, signait à son tour une convention de partenariat avec la CNIL pour « améliorer la connaissance et l’application des principes “informatique et libertés” au sein des Grandes écoles », permettant aux CIL des Grandes écoles de participer aux travaux de SupCIL.

https://www.cge.asso.fr/liste-actualites/protection-donnees-personnelles-inscrivez-nouveau-groupe-de-travail-de-cge/

« L’utilité et l’efficacité du réseau ne sont plus à démontrer », répond Emmanuel Roux. « Dès lors que les choses montent en puissance, il faut conserver une forme associative. Il faut faire évoluer cette association vers une nouvelle forme qui réunirait les DPD des universités françaises. Cela pourrait donner lieu à une nouvelle convention avec la Cnil. »

News Tank – 19 avril 2018 – Interview n° 118141

Nous travaillons sur ce sujet pour présenter en décembre prochain, lors de la réunion plénière du réseau, des orientations possibles pour SupCIL. Notre mission de faire le lien entre la CPU et la Cnil et mutualiser les bonnes pratiques permet de préparer l’arrivée du règlement européen dans de bonnes conditions. Le constat est que le réseau répond aux attentes de ses membres, et qu’il a donc un rôle à jouer au-delà de l’arrivée du RGPD.

News Tank – 18 octobre 2017 – Interview n° 104143

Ainsi, à partir des instructions en vigueur pour les archives de l’enseignement supérieur et de la recherche, les archivistes (de la section Aurore) et DPO (du réseau SupDPO) ont analysé les différentes typologies documentaires susceptibles de contenir des données à caractère personnel pour mettre en perspective la durée d’utilité administrative « archivistique » et la durée de conservation « informatique et libertés »

Archivistes ! n°127, octobre-décembre 2018, Association des archivistes français